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Alors, est-ce le jeu de plateforme qui détrônera tous les autres jeux de plateforme? Simon Forrester peut enfin vous donner la réponse définitive ...

D'accord, nous l'admettons. Nous lancions nos paris le mois dernier dans l'aperçu. Nous aurions aimer dire que nous aimons le jeu, mais nous avons fait notre choix, juste au cas où ce que Radical Software produirait au final ne tiendrait pas la promesse de la version preview du jeu que nous avons vu. Tout çà est à présent derrière nous, pensaient-t-ils ? Alors que le très attendu Fluff tombe sous notre critique au cours des deux prochaines pages.
Le jeu vous présente une boule de duvet rose appelée Fluff, qui doit tenter de sauver ses quatre enfants. Il s’agit d’un scroller horizontal "CPC Plus-only" dont l’auteur du projet a estimé qu'il offrait le meilleur gameplay de tous les temps sur le CPC. C'est ici que les choses se compliquent pour Fluff. Si un jeu vise un titre du type "meilleur jeu de tous les temps", il serait sage d'éviter les genres aussi largement explorés tels que le jeu de plateforme. Il n'y a encore pas eu de jeu de plateforme parfait (même si Prehistorik n'en est pas très loin), donc donnons lui une chance.
Fluff5
 

 


 

LE POUVOIR DE LA PRESSE

Dans l'aperçu du mois dernier. Clur, Dave et moi avons tous eu l'occasion de commenter ce que nous pensions du jeu jusqu'à présent. Dave était, selon ses propres termes, un "muffle" (ndr : traduction de churlish), je n'ai vraiment aucune idée de ce que signifie "churlish", alors je vais résumer; bien que le gameplay s’enlisait de temps en temps avec des techniques de programmation, c’était seulement ce que les consoles faisaient depuis des années, jusque là OK ...
Fluff4Clur a reconnu un potentiel évident dans le jeu, mais s'inquiétait toujours de quelques éléments qui pourraient lui taper sur les nerfs en y jouant. Personnellement,  j'ai quelques réserves à propos de la fluidité de Fluff et de la finesse de certaines animations. La suite du fabuleu jeu Elite (à savoir Frontier, disponible actuellement sur PC et sur Amiga) souffre du même problème. Son gameplay va plus loin que n’importe quel autre jeu, mais il a été présentée à peu près aussi bien que si çà avait été pour les Brit Awards. Apparemment Rob Buckley a reprogrammé une grande partie du jeu. Cela lui a-t-il fait du bien?
Lorsque vous prenez le joystick pour la première fois et que vous commencez à jouer, vous remarquerez immédiatement l'attention portée aux détails. Tandis que de nombreux autres joueurs auraient été contents d'avoir le même type de graphismes tout au long du jeu, là chacun des niveaux de Fluff a un design distinct et unique. Dans le pur style du jeu de plate-forme classique : un niveau avec de la glace, une zone indistrielle et autres clichées. Mais nous ne pouvons nous en tenir à cela - vous ne glisserez pas plus sur la glace que sur le métal, ce ne sont que des graphismes pour animer un peu les niveaux.

Fluff3 

NOUVEAU FLUFF AMÉLIORÉ

Fluff se manie assez bien (contrairement à la version preview que nous avons vue, on ne pouvait pas souvent se permettre de dire "il se joue très bien" mais plutôt "je me suis bien débrouillée"). Dans la nouvelle version améliorée, Fluff est suffisement "lourd" dans ses déplacements et se met au rythme de ce qu'on lui fait faire - il y a encore de l'inertie, mais cela améliore le jeu.
Les méchants sont tous très inéaire, se déplaçant généralement selon un schéma défini dans une zone prédéfinie, ils sont donc assez faciles à tuer, en utilisant les capacités de tourbillon de Fluff pour écraser même les pterodactyles les plus durs.
Fluff10
Ainsi, Fluff tourne à travers 12 niveaux effrayants et hostiles, sauvant ainsi ses quatre enfants qui s’enfuient répétitivement au début de chacun. Le niveau 1 aurait dû être une quête dans un parc et le niveau 2, un cadenas. Nous n'aurions pas besoin de jouer à travers les 10 autres. Bien sûr, une telle technologie n'est pas disponible pour notre truc duveteux rose, et elle (ndr : oui Fluff est une maman hein) est donc destinée à parcourir 10 niveaux plus dangereux et tortueux, en sauvant ses enfants. Les niveaux ne sont pas tous les mêmes, cependant - il y a des différences distinctes; certains ont des teteporteurs, alors que d'autres défilent automatiquement, que cela vous plaise ou non. Mais les niveaux ont tous les éléments de base de Fluff: des plates-formes, des enfants et beaucoup de gameplay sympa. Fluff sort du lot habituel de la plupart des jeux sur CPC, Fluff est vraiment très amusant. Ce n'est une adaptation d'aucun jeu d'arcade, ni un pauvre portage d'une version 16 bits, ni d'un jeu classique tiré de la nuit des temps. C'est un jeu de plateforme, et c'est amusant. C'est tout. C'est incroyablement agréable à regarder - tout est magnifiquement dessiné, le défilement est fluide, l'animation est très propre (et Rob Buckley affirme que ce sera encore mieux au moment où le jeu sera mis en vente), et les choses bougent trop vite plutôt que trop lentement.

 

 

 

SONS ACIDES

La partie du jeu qui a été ajoutée depuis la dernière fois que nous l’avons vu (à part 10 niveaux) est le son. Il n'y a pas d'effets sonores individuels pour Fluff ou les méchants, mais il y a un thème courant; il tire plus ces influences au jazz acidulé qu'aux autres formes musicales habituels, mais c'est un morceau correct qui de dissous bien en arrière-plan.
L’un des problèmes de la version preview était la rapidité - le jeu était soit trop rapide ou parfois trop lent.

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La version finale a définitivement résolu ce problème. Il n'y a pas de ralentissement lorsque l'écran est encombré, et il n'y a pas d'attente longue et ennuyeuse pour que votre petite valkyrie rose prenne de la vitesse. Les niveaux sont conçus avec ingéniosité - il y a des passages secrets en abondance sur les niveaux ultérieurs, ainsi que des tapis roulant, des lacs avec des secrets dans leurs profondeurs et toutes sortes d'autres choses qui en ont. Je ne vous en dirait pas plus pour ne pas spoiler . L'une des raisons pour avoir rendu les niveaux si différent est de vouloir donner au joueur le sentiment qu'il va quelque part, chaque niveau a quelques caractéristiques distinctives.


L'ATTENTE EST TERMINÉE

Mon royaume pour un verdict. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je n'ai pas donné à Fluff une valeur supérieure à 90%. Premièrement, il y a un léger problème avec la courbe de difficulté, car le deuxième niveau semble trop difficile, étant donné que le niveau trois est de loin plus facile. Et il n’ya pas de véritables idées originales dans le jeu. Tout a déjà été fait auparavant, certes pas aussi bien, mais il n’y a pas de véritable atout pour le jeu à part sa vitesse et ses graphismes superbes. Peut-être qu'une option qui donnerait à Fluff des pouvoirs spéciaux aurait donné au jeu cette étincelle supplémentaire de personnalité.
Et c'est dommage que le jeu ne soit que CPC Plus, mais c'est l'une des raisons pour lesquelles il est si bon; si le jeu avait été écrit pour fonctionner sur toutes les machines, il ne fonctionnerait pas aussi vite ou aussi bien - c'est seulement CPC Plus, disque seulement et mieux ainsi.
Fluff0
Donc, Fluff est codé de façon impressionnante et montre indéniablement que le CPC Plus est le meilleur sur le plan technique, et en tant que jeu, il est certainement très amusant. Mais je pense qu'il reste encore une marge pour améliorer le jeu de plateforme.

Simon (Amstrad Action n°104, Mai 1994)
Fluff note
 

 

TEXTE ORIGINAL 


So, is it the platform game to end all platform games ? At last Simon Forrester can give you the definitive answer ...

Okay, we admit it. We were hedging our bets last month in the preview. We wanted to say we liked the game, but we went out of our way to nit-pick, just in case what Radical finally produced didn't live up to the promise of the preview version of the game we saw. All that's behind us now, thought, as the long-awaited Fluff comes under the reviewer's hammer over the next two pages.
The game is all about a pink ball of fluff called, funny enought, Fluff, who's trying to rescue her four children. It's a Plus-only, horizontal scroller, and it's been billed (by the author) as having the best gameplay ever on the CPC. It's here things get difficult for Fluff, if a game is going for a title like, "best game play ever", it'd be wise to steer clear of such extensively explored genres such as the plateforme game.Still, there hasn't been a perfect platform game yet (though Prehistorik came close), so it's still in with a chance.

 

THE POWER OF THE PRESS

In last month's preview. Clur, Dave and I all had a chance to comment on what we thought of the game so far Dave was, in his own words, churlish, I really have no idea what "churlish" means, so I'll summarise; he decided that though the gameplay gets bogged down occasionnally with programming techniques, this is only what the consoles have been doing for years, so that'h okay.
Clur recognised an obvious potential in the game, but still worried about a few elements that might get on her nerves when playing it I personally (being a picky little sad) had a few reservations a the movement of Fluff, and the smoothness of some of the animations. The sequel to the fabulous Elite namely Frontier, available on the PC and Amiga right now) is suffering the same problem - its gameplay goes deeper than any other game ever, but it was presented about as well as the Brit Awards. I then went into the realms of propeller head comments, and picked on the programming. I feel sort of guilty for this really, as apparently Rob Buckley then went and reprogrammed a largish chunk of the game. Has It done him any good?
When you first pick up the joystick and start playing, you'll notice immediately the attention to detail. Whereas many other platformers would have been content to let you wander past the same type of graphics throughout the entire game, each of Fluff's levels has a distinct, unique feel to it. In the classic platform game style, there's an icy level, an industrial metallic zone and all the other cliched zones, but we can't hold that against it - you're no more slippy on ice than you are on metal, so it's nothing to knock marks off (or put marks on) for - they're just graphics to liven up the levels a bit.

 

NEW IMPROVED FLUFF

Fluff herself handles quite well (there aren't many times you can get away with saying "she handles quite well" but I've managed well so far). As opposed to the preview version we saw. the new improved Fluff is fairfy heavy, and doesn't have the reluctance to get up to speed that she used to - she's still got inertia, but it complements the game instead of getting m the way.

The bad guys are all very straightforward, usually moving in a set pattern within a predefined area, so they're fairly easy to kill, using Fluff's spinning abilities to mash up even the hardest of pterodactyls. So Fluff tourneys through 12 scary, hostile levels, rescuing her four kiddies who repetitively run off at the start of each one. Level one should have been a quest for a playpen, and level two should have rewarded her with a padlock. We wouldn't need to play through the other 10. Of course, such technology isn't available to our pink fluffy thing, and so she's destined to roam 10 more dangerous, torturous levels, rescuing her kids. The levels aren't all the same, though - there are the distinctive differences; some have teteports, while others automatically scroll whether you like it or not. But they all have the basic elements of Fluff - platforms, kiddies and lots of decent, old-fashioned gameplay. Breaking the mould of most games for the CPC, Fluff is actually incredibly good fun. It's not faithful to any arcade onginal, a poor second to a 16-bit version, or a classic game dragged from the mists of time. It's a platform game, and it's fun. That's all. It's incredibly lush to look at - everything is beautifully drawn, the scrolling's smooth, the animation is wonderful (and Rob Buckley claims it'll be even better by the time it goes on sale), and things move too fast rather than too slowly.

 

ACID SOUND

One part of the game that's been added since we last saw it (other than ten of the levels) is the sound. There are no individual sound effects for either Fluff or the bad guys, but there is a running theme of sorts; it owes more to industrial-acid-jazz than to normal musical form, but it's a decent enought tune that thumps away in the background.
One of the problems with the preview version was speed - the game either ran too fast to cope with, or too slow to tolerate. The final version has definitely overcome this problem. There's no slow-down when the screen gets cluttered, and there's no long, boring wait for your little pink valkyrie to get up to speed. The levels are ingeniously designed - there are secret passages in abundance on later levels, along with conveyor belts, lakes with secrets in their depths and all manner of other goodies which. I won't spoil by telling you about. One reason for making each level so different is to give the player a sense that they're getting somewhere : disguising the same objects in different graphical guises isn't going to cut it. Fluff doesn't even try to pull a fast one - every level has some distinguishing features.

 

THE WAIT IS OVER

My kingdom for a verdict. There are a few reasons why I'm loathe to give Fluff higher than, ooh-90 per cent. First, there's a slight problem with the difficulty curve, because the second level sticks out as being too tricky, considering that level three is easier by far. And there are no real original ideas in the game - everything's been done before, admittedly not as well, but there's no real hook or gimmick to the game other than its speed and superb graphics. Perhaps some power-up that gave Fluff some special powers would have given the game that extra spark of personnality.
And it's a shame the game's Plus only , but that's one of the reasons it's so damned good; if the game has been written to run on all machines it wouldn't run as fast or as well - it's Plus only, disc only and better off that way.
So Fluff is an impressive piece of coding that undeniably shows off the Plus as its best in technical terms, and as a game it's certainly hugery enjoyable. But there's still romm for better platformer, I reckon.


Simon

 

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